Poésies

mes écrits

mes récompenses aux arts et lettres de France

 Rremise des prix en poésie

   en 2015: j'obtiens la médaille d'or des arts et lettres de France 

  En section poésie.ainsi q'un 3ème prix et une 1ère mention

  En 2016: 1ère et 2ème mention -

  1er et 2ème accessit( en section poésie)

Arts et Lettres de France

 Jeanne Corbin obtient le 3ème prix en poésie néoclassique au concours international 2014 des Arts et Lettres de France

jeu "le défi"

 "Le défi": Nouveau jeu sur "Les coulisses" des Arts et lettres de France"

Juin 2013

Poète trouvé / Bertrand de Born dans "éloge de la guerre"

 Mon quintil sélectionné

L’aube parait, J’entends au loin, les cloches retentir…

Dans un tintement infiniment joyeux

Elles annoncent jusqu’au fond du bocage

Leur divin retour en ce lundi de Pâques.

Heureuse,  je revêts  solennellement ma robe à fleurs !

 

 Jeu de septembre 2013 du livre "les coulisses" des arts et lettres de France"

Mon quatrain est sélectionné pour le second jeu avec les rimes: vivez,endurcis, avez, merci

J'ai trouvé l'auteur:Francois Villon dans la ballade des pendus

Mon quatrain: 

 Sans être à la merci

De vos cœurs endurcis

Si vraiment vous les avez,

Frères, Dansez, aimez vivez !

 

 Décembre  2013 le défi: avec les rimes: devoir, jarretière, entière, voir.

J'ai trouvé l'auteur: Melin de Saint Gelais

Mon quatrain:

Puis-je dénouer votre jarretière,

Je désire accomplir ce doux devoir,

Découvrir enfin votre cuisse entière

Que fort pudiquement je n'osai voir.

poésies

Le 20 mai 2012 au Verdon/Mer a eu  lieu la remise des "Calliope d'or"                                       

du concours annuel de poésies nouvelles et contes, avec l'association  "Les dits et écrits en Médoc".

J’ai participé à ce concours avec: 2 poésies libérées :"Alzheimer"                                                      

"soyez béni être de la lumière" et soyez damnée ombre d'Alzheimer"

Accessit 4ème prix

3 poésies classiques : Jardin secret: Sonnet-

Calliope de bronze. 3ème prix

Amour d'oiseaux: Sonnet-                                        

Sur le bois gris de la barrière: Ballade

Réaction du poète pour le Japon

Désastre sur notre planète 

Le 11 mars 2011 au Japon

 

Que sommes-nous ? De simples êtres vivants

Avec nos joies, nos peines, nos tourments.

Nos nuits, nos jours glissent  doucement.

Le temps passe paisiblement de l’hiver à l’été,

Notre vie s’écoule dans un espace de sérénité.

Personne n’ose penser à une autre destinée.

 

Est-ce que le ciel va nous tomber sur la tête ?

Est-ce que la mer va recouvrir la planète ?

La terre va t’elle s’ouvrir comme une fenêtre ?

Notre monde va-t'il  subir un désastre majeur,

Jusqu’ à que  cessent de battre nos cœurs ?

Quel sera notre futur, en avons-nous peur ?

 

Un beau matin, pareil à tant d’autres, banal,

Une chose horrible déchire notre sol ancestral,

Un grondement sourd, un tremblement animal,

Il soulève les ponts, les maisons, les montagnes,

Le cœur des villes, la douceur des campagnes,

Tout s’écroule, même nos châteaux  en Espagne.

 

C’est la vengeance des dieux, contre l’humanité,

La destruction s’opère, inexorable, éhontée,

Dans un bruit effroyable, la vie meurt,  asphyxiée…

Une poussière immonde envahit notre espace,

Sans pitié pour les bêtes, la nature, les races,

Tout sombre, tout se tord… notre bonheur  se casse.

 

Au comble de l’horreur, s’ajoute un second drame,

Un mur d’eau, une vague impitoyable sans âme,

Gigantesque  comme un gratte-ciel en flamme,

Surgie du fond des abysses, s’abat avec force et rage

Sur des débris, fantômes encore debout dans ce paysage.

C’est la fin du monde qui emporte tout sur son passage.

 

Dans cet univers, écrasé, noyé, le feu achève le travail.

La puissance de l’homme a enfermé dans ses murailles

L’énergie nucléaire qui explose entre ses brûlantes tenailles.

Le peuple survivant tremble maintenant devant cette terreur.

Devant la pire des choses, il va essayer de fuir ailleurs…

Mais où ? Le danger menace les hommes, les oiseaux, les fleurs…

 

Epilogue

L’impensable a eu lieu, loin de nos régions, de nos demeures,

Mais peu importe l’endroit, les hommes face à ce grand malheur

Subissent courageusement leurs souffrances, leurs douleurs.

Grâce au dévouement de tous, grâce à l’aide de peuples amis,

Des vies humaines sont sauvées, abritées, soignées, recueillies.

Même si rien ne s’oublie, il reviendra le temps du bonheur reconstruit.

 

JANCOR- le 13-03-2011